Comme un brandon d’espérance : Les Maia, d’Eça de Queiroz

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Les Maia, Eça de Queiroz, Chandeigne, 2000 (trad. Paul Teyssier) (Première éd. originale 1888)

Adage connu : avec Fernando Pessoa, la littérature portugaise possède un auteur qui, pour elle, est tout à la fois Apollinaire, Valéry, Cocteau, Larbaud et Cendrars ; la modernité provocatrice, la rigueur classique, la fantaisie inventive, l’ouverture au monde et l’aventure de soi. La liste n’est pas limitative, car il faudrait, pour être complet, y adjoindre au moins un auteur de romans policiers, un penseur conservateur et un moraliste désenchanté. Un demi-siècle plus tôt, un écrivain portugais avait déjà incarné, à lui seul, un panthéon des lettres : Eça de Queiroz. Son art paraît, à l’amateur, composé de divers substrats – les mauvaises langues préciseront « d’importation » : son réalisme vient du naturalisme français et de l’école de Médan (auquel on rattache son travail trop exclusivement à mon goût) ; son sens de la précision ironique descend de Flaubert (ou de Thackeray) ; sa tendre bienveillance envers certains personnages paraît importée de Dickens et son attirance pour le mélodrame extravagant, du théâtre bourgeois d’un Dumas Fils. Eça tient d’une seule main bien des fils du XIXe siècle littéraire, dont il incarne une multitude de tendances – excepté peut-être le lyrisme romantique, qu’il parodie de temps à autre. Diplomate que sa carrière a mené en Angleterre et en France à une époque où les distances étaient bien plus grandes entre les pôles de civilisation, Queiroz a pu se tenir aux premiers rangs des diverses révolutions littéraires de son temps. Elles ont infusé dans ses romans et ont probablement atteint leur plénitude dans Les Maia, considéré par beaucoup comme son chef-d’œuvre. Dans ce long roman – près de huit cent pages – le lecteur suit le destin d’une famille, réduite à sa plus simple expression par un drame conjugal liminaire : cette histoire est celle d’un grand-père, Afonso de Maia et, surtout, de son petit-fils, Carlos, orphelin. L’essentiel de l’intrigue se déroule dans les années 1870, au moment où le jeune Carlos de Maia, frais diplômé de la faculté de médecine de Paris, se lance dans le monde. En resserrant la focale temporelle sur deux ou trois années décisives, Eça de Queiroz s’éloigne du genre de la saga familiale, auquel son roman semble se rattacher en surface. Lui importe moins la chaîne des générations – et ses contraintes héréditaires, chères au naturalisme – que le drame du jeune homme dilettante et doué, qui se cherche une voie et qui par faiblesse n’en choisit aucune. Lui importe moins la présentation diachronique du Portugal de la Régénération (1851-1868) qu’une forme de présentation synchronique de l’état de l’élite portugaise au lendemain de cette ère historique. Lui importe moins la ligne claire de la tragédie que la profusion des intrigues, des situations et des rebondissements. Plutôt que de s’étendre sur plusieurs décennies, Les Maia gravite autour d’un seul moment décisif, entendu comme cet instant vierge où toutes les virtualités sont encore réalisables, où Carlos peut devenir un brillant médecin, un savant réputé, un écrivain à la mode ou un dandy populaire ; où il peut tenir son rang à Lisbonne ou vivre à sa guise à Rome ; où il peut être l’amant cynique d’une femme délaissée ou l’unique amour d’une jeune fille romantique. À la fin de ce roman, toutes ces virtualités se seront épuisées et ne subsistera, parmi les cendres d’une vie manquée, qu’un fragile brandon d’espérance.

Le lecteur contemporain, gavé de fictions depuis son plus jeune âge, doit avoir un peu de patience avec les grands romans du passé. Les intrigues lui paraissent parfois éventées, épuisées d’avoir été trop utilisées. Rien de moins inattendu que le grand retournement des Maia, ce drame qui décide de la vie des protagonistes et leur impose des décisions brutales et définitives. Dès ses prodromes, le lecteur devine le coup de théâtre qui s’annonce, ce thème tragique ancestral des parents qui se perdent de vue et se retrouvent sous une autre identité, s’aiment sans jamais se douter qu’ils sont du même sang. Pour Carlos de Maia prêt à tout sacrifier à Maria Eduarda, sœur cachée et femme perdue, la révélation de l’inceste met fin à tous ses projets. Par un de ces hasards que la fiction a goûtés depuis des siècles, le héros des Maia aime précisément celle entre toutes à laquelle il n’a pas droit, comme pour parfaire la ruine familiale qui s’annonce dès les premières pages du roman et que sa réussite personnelle a semblé un temps conjurer. Pour en arriver là, Eça de Queiroz a bâti une grande intrigue mélodramatique à rebondissements. Pedro de Maia, fils unique d’Afonso, s’est marié, sans l’assentiment de son père, à une jeune femme du demi-monde, Maria Monforte, qui se lasse de lui après lui avoir donné deux enfants. Elle le quitte pour un amant italien de passage, fuit à l’étranger en emportant sa fille et en abandonnant son fils à son mari. De désespoir, Pedro se suicide et Afonso demeure seul avec son petit-fils. Il tente un temps de retrouver sa bru et sa petite-fille, mais ses informateurs lui apprennent bien vite l’indignité de l’une et, par erreur, le trépas de l’autre. Vingt-cinq ans plus tard, le jeune Carlos Eduardo de Maia, parti étudier à Paris, revient exercer la médecine à Lisbonne. Après quelques aventures, dont une assez navrante avec une femme mariée négligée par son époux, le héros s’éprend d’une jeune Brésilienne, au passé assez obscur, et nommé Maria Eduarda. Une suite de malencontreux hasards fera éclater la vérité. S’il n’est pas au courant de la survie de la fille de Pedro Maia, le lecteur attentif peut néanmoins éprouver quelques doutes à cet égard : sa mort n’est attestée que par un vague témoignage de seconde main et cette jeune femme qui débarque dans l’intrigue, nimbée d’un exotisme de pacotille, s’appelle Eduarda. Or, le prénom Édouard, que cette femme partage avec Carlos de Maia, a une histoire dans l’histoire. En effet, le lecteur est informé dès le début du livre que la Monforte l’a trouvé dans un roman populaire qu’elle a aimé, consacré au dernier prétendant Stuart, le fameux Bonnie Prince Charlie, Charles-Édouard Stuart. L’hypothèse d’une dangereuse fraternité n’avait besoin que de ces indices pour se faire jour. Queiroz a-t-il voulu laisser au lecteur le soin d’observer le comportement des personnages en étant mieux informé qu’eux de la gravité de leur situation ? A-t-il offert un jeu de piste ? A-t-il cédé aux modes mélodramatiques de son temps ? Au fond, peu importe, car ce grand drame de l’amour impossible n’est à mon sens qu’une des expressions symboliques du blocage généralisé qui caractérise ce grand livre. Carlos de Maia a « manqué sa vie », de son propre aveu. Il n’a été qu’un médecin sans clientèle, un savant sans découvertes, un écrivain sans œuvre. Il a aimé la seule femme qui lui était interdite et a fui toutes celles qui s’offraient à lui. Sa plongée dans le milieu ouaté d’une Lisbonne aussi élitaire qu’endormie n’a fait que développer ses tendances, dilettantisme, versatilité, indécision, tendances qui couvaient en lui depuis l’origine. Le seul acte de volonté qu’il ait pu opposer à l’apathie lisbonnaise, ce fut d’aimer une femme contre tout, d’envisager de fuir avec elle, puis d’apprendre qu’elle était sa sœur et que de vie meilleure il ne pourrait y avoir nulle part.

Est-ce pour autant un récit déprimant et fermé, une tragédie râpeuse et larmoyante ? Non. Même si quelques moments émeuvent fort (la détresse inattendue du chat replet d’Afonso à la mort de son maître en est le meilleur exemple), Les Maia forment un texte coloré et vivant. Il gravite autour de l’intrigue principale une quantité de personnages et de sous-intrigues qui transmuent le texte en une satire souvent irrésistible de la haute société de l’époque. Un grand roman se marque par ses détails. Les Maia en regorge. Ainsi João de Ega, l’ami écrivain, incarne-t-il, par son extraversion, sa gouaille et ses travers, une diversion formidable à l’enchaînement incestueux et tragique de l’histoire des Maia. Homme de lettres provocateur, théoricien à l’excès, fumiste génial, Ega concentre sur lui les traits de ces écrivains dont les œuvres tiennent tout entières dans des discussions enivrées et stériles, dans des projets jamais entrepris, et, pour tout dire par une seule métaphore, dans les volutes de fumée des cafés littéraires. Ainsi son grand œuvre, Les Mémoires d’un atome, ou sa revue littéraire novatrice, ne dépasseront jamais le stade de l’ébauche, défendue avec autant de passion qu’elle n’approche jamais vraiment du moment de sa réalisation. Dans Ega, Queiroz a mis beaucoup de lui-même, sans jamais hésiter à souligner les travers et les ridicules de l’aspirant littérateur qu’il fut. Ainsi, un jour qu’il est venu le voir à l’improviste, Carlos note, sur le bureau de son ami génial (et absent) la présence mal dissimulée d’un dictionnaire de rimes. Dans ce détail descriptif tient bien plus qu’une information : l’auteur révèle au lecteur en un signe que le génie autoproclamé et grandiloquent qui vomit le romantisme de la génération précédente n’est probablement qu’un laborieux plumitif qui joue à l’inspiré pour mieux cacher ses propres limites artistiques. Ega, comme Maia, est un dilettante, un rêveur, et, comme son ami, il manquera sa vie : il est plus commode d’imaginer que de réaliser.

Deux autres personnages tiennent une certaine place symbolique dans le roman : le faux dandy Dâmaso Salcedo et l’échevelé poète romantique Tomas Alencar, dit plaisamment Alencar d’Alenquer. Salcedo, personnage médiocre, fat, imbécile, admire Carlos de Maia pour le seul motif que celui-ci a vécu à Paris et que c’est à Paris que se fait la mode. Salcedo, tel un personnage de Flaubert, concentre toute la bêtise du monde à un point presque inhumain. Les adjectifs qui me viennent pour le qualifier sont dépréciatifs ; plus qu’un être de papier, Dâmaso Salcedo figure les ridicules et l’abjection d’une société d’élites provinciales, qui, entre haine de soi et désir de distinction, regardent d’un œil extasié la moindre innovation extérieure pour le seul motif qu’elle vient d’ailleurs. Le lecteur plaint ce pauvre Portugal dont il est souligné dans le roman qu’il n’invente rien, qu’il copie tout, singeant mal Londres et Paris, capitales du XIXe siècle triomphant. Salcedo cristallise cette Lisbonne des élites en toc, plagiaires et lourdaudes, élites que Queiroz a fuies par la carrière diplomatique. À un niveau plus subtil se situe Alencar d’Alenquer. Le grand poète romantique de la génération précédente s’attache à Carlos par amitié pour son père. Son monde s’est arrêté aux héros de la geste romantique, Byron, Hugo et, surtout, Almeida Garrett – dont nous ne savons pas grand chose en France, mais qui fut central au Portugal où il importa le romantisme. Alencar est un lyrique, verbeux et attachant, qui gratifie son amical public de vers plus ou moins inspirés dans lesquels se répercutent, usées, les figures et les rimes d’un temps passé de la sensibilité européenne. Si Alencar et Ega s’entendent mal – jusqu’à se battre dans une scène amusante – ils finissent par se réconcilier sur le dos de Salcedo ; certes, le monde d’Alencar est vieux, son art fait de réminiscences lyriques poussiéreuses, son avenir littéraire inexistant, mais au moins il est sincère. Mieux vaut un Portugal authentique qu’un mauvais fac-similé de Paris. Bien d’autres personnages nourrissent l’arrière-plan du livre : le grand-père Afonso, être positif, aimant et bienveillant ; le comte Gouvarinho, péroreur parlementaire inepte et son épouse, la Gouvarinha, anglaise charnelle et sensuelle jusqu’à l’excès ; le musicien lunaire Cruges ; le solennel et gourmé Ambassadeur de Finlande, Steinbroken (Eça y a-t-il mis quelques-unes de ses observations de diplomate, dissimulées derrière la figure d’un ambassadeur imaginaire venu d’un pays privé, alors, de représentation extérieure ?) ; etc. Il serait trop long d’analyser ici cette galerie en détail au-delà des deux ou trois personnages clés. Je noterai que ce roman, écrit du point de vue des hommes, délaisse quelque peu les femmes, réduites à quelques traits, vues par l’intermédiaire des sentiments des personnages masculins à leur égard, dans une sorte de brume affective et imprécise. Aucune d’entre elle n’a la force et le contour, la profondeur et le caractère d’un Alencar, d’un Ega ou d’un Maia.

Queiroz construit son roman moins par un récit linéaire que par un enchaînement de scènes révélatrices et rapprochées. Quand elles ne font pas avancer l’intrigue principale, elles moquent un aspect de la vie portugaise de la haute bourgeoisie et de la noblesse. Théâtre, opéra, courses hippiques, mœurs, coutumes, le roman parcourt l’ensemble des lieux communs de son temps, dans une sorte de Dictionnaire des idées reçues mis en fiction. Eça peint le monde portugais avec une ironie tendre que lui permet son propre recul géographique et littéraire. Loin de Lisbonne, en poste à La Havane, Newcastle, Bristol ou Paris, il peut s’apercevoir de l’arriération culturelle et politique de son pays tout en éprouvant pour lui de la nostalgie. De loin, l’étendue des péchés portugais se précise mais leur gravité s’atténue ; une société bloquée suscite moins d’aigreur une fois mise à distance. Le roman peut jouer la partition d’une douce moquerie. Certains scènes sont d’une grande drôlerie, comme ce duel ridicule auquel échappe avec une lâcheté phénoménale, le fat Dâmaso ; je pense aussi à la grande réunion politico-artistique, véritable gifle infligée à tout le parlementarisme national portugais de la tapageuse Régénération. Queiroz voit dans le manque d’assurance en ses propres valeurs la tare qui mine le Portugal, trop préoccupé de copier pour innover. À l’hippodrome, les élites du pays se retrouvent, sans trop bien savoir pourquoi, afin d’assister à une journée de courses dont ils n’ont que faire. Le Portugal préfère la course de taureaux. Seulement, de telles activités ne siéent pas à un pays de civilisation, à une matrice impériale, à la Nation des Grandes Découvertes. Alors Lisbonne copie les Anglais et s’observe grandissant aux yeux du monde par l’organisation d’épreuves hippiques. Eça met en scène un enthousiasme de commande qui dégénère en une bagarre stupide, signe que son pays déchoit à copier sur les autres les signes extérieurs et fallacieux de la civilisation. João de Ega et Carlos de Maia ne sont pas dupes de cette prétention enflée et vaguement ridicule ; ils n’en participent pas moins à la mascarade. Peut-être est-ce là l’origine de leur propre échec, ce que leur reproche, lors d’une réunion publique, Tomas Alencar : se tenir à une posture de dédain ironique, sans jamais entamer rien de positif. C’est une chose que de dénoncer les travers d’une société provinciale ; une autre de faire en sorte de la transformer ou, au moins, d’agir sur elle pour l’influencer. Parce qu’ils sont d’abord des dilettantes, des dandys passifs et négligents, Ega et Maia ne peuvent convertir leur négation sociale en puissance créatrice ; les idées vieillottes et éventées d’Alencar poussent ce dernier à exprimer, outre son refus du monde tel qu’il va, de fermes idéaux, dont les deux héros sont dépourvus. La société portugaise est bloquée aussi par la démission a priori de ses élites en puissance, chimériques jouisseurs dont l’espérance déraisonnable et exacerbée se métamorphose bientôt en complaisance morbide envers leurs échecs inéluctables, envers la fatalité et les coups du destin. Et pourtant, Eça, par son parcours personnel et par certains aspects de son texte, montre qu’il n’est pas tout à fait en accord avec le message que semble délivrer le roman. Après tout n’a-t-il pas réussi, contrairement à Ega ou Carlos, à faire œuvre ? N’est-il pas parvenu à briser la chape de fatalité de ses années dans le journalisme portugais ?

Pour mieux exprimer ce que je viens de dire, je me reporte à la célèbre scène finale. Carlos de Maia et son grand ami, l’attachant João de Ega, sont de retour à Lisbonne, dix ans après les faits. Le monde qu’ils aimaient n’est plus. Afonso est mort, son palais, abandonné. Certains de leurs amis sont partis, d’autres ont vieilli. Maia et Ega ont près de quarante ans et se l’avouent de vive voix : ils ont manqué leurs vies. Pour compenser cette prise de conscience, ils se construisent une doctrine inspirée du fatalisme musulman : il ne faut rien attendre, ni en bien, ni en mal, et accepter tout ce qui arrive comme né des volontés d’une puissance supérieure. Voilà où en sont rendus les rêves de puissance de leur jeunesse évanouie, en une capitulation qui semble aussi définitive que partagée. Un tramway passe. Les deux hommes hésitent : en courant, parviendront-ils à l’avoir ? Ne viennent-ils pas de proclamer l’inutilité de tout effort de la volonté ? Au moment où ils paraissent se décider, le tramway redémarre ; les voilà confirmés dans leur attentisme, rien ne sert à rien, etc. ; il s’arrête de nouveau ; les deux hommes se regardent, se demandent encore une fois s’ils peuvent vraiment l’attraper et, en contradiction avec tous leurs discours sur leur passivité devant les décrets d’une destinée irrévocable, s’en convainquent ; ils se mettent à courir, alors que le tramway semble hélas devoir leur échapper. Et le roman s’achève là, illuminé par la lune lisbonnaise, sur cette course infinie, qui représente la victoire – irrationnelle – de l’espérance contre toutes les proclamations de renoncement. Quand je dis qu’un grand roman tient dans ses détails, c’est à la beauté simple et éloquente de cette ultime vision que je pense : deux hommes brillants et malchanceux viennent crûment de s’avouer l’échec de leur vie, que leur raison tend à confirmer ; une sonnerie de tramway suffit à ce que leur carcasse se mette en branle, mue par cette force mystérieuse, aussi animale qu’incoercible, qu’est l’espérance.

Les Maia est un roman complexe, une œuvre de faux-semblants emboîtés : la saga familiale d’un siècle se rétracte en réalité dans les quelques instants décisifs de la vie d’un homme ; la tragédie scabreuse de l’inceste se double d’un panorama satirique divertissant sur la bonne société de l’époque ; il suffit d’une lointaine sonnerie de tramway pour contredire une profession bien étayée de fatalisme. Je crois que le lecteur peut passer outre le mélodrame un peu convenu de nos jours pour ne plus prêter attention qu’aux mille détails attachants qui amusent, émeuvent ou interpellent ; à n’en pas douter, le roman d’Eça de Queiroz constitue une grande œuvre de la littérature européenne du XIXe siècle, qu’une note comme la mienne ne peut qu’effleurer.

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