Voyage au bout du Jour : Abraxas, de Jacques Audiberti

81515175_o

Abraxas, Jacques Audiberti, Gallimard, « L’Imaginaire », 1996 (première édition 1938)

 De l’immense panorama de notre littérature au siècle dernier, ne surnagent plus aujourd’hui que quelques noms-viatiques, qui servent d’incantations marchandes à l’industrie culturelle et éditoriale. Les tombereaux de livres sur Proust et Camus l’ont encore montré récemment. Le centenaire d’untel, le cinquantenaire de la mort d’unetelle, l’année ceci, l’année cela… toute notre vie littéraire contemporaine semble obstinément tournée vers une conception extraordinairement restreinte et commémorative de l’histoire artistique. C’est la manie de l’événement : il faut une bonne raison pour republier un auteur mort, en parler et faire semblant de bien le connaître. Chaque année, le fantôme d’un ou deux d’entre eux se promène dans les librairies et les revues. À défaut de le lire vraiment, on se souvient, la larme à l’œil du grantécrivain. On discute de lui, on lui consacre quelques émissions radiophoniques bavardes, on vend quelques beaux Pléiades qui ne seront jamais lus, on publie une réédition en poche, une grosse biographie, écrite par un universitaire, un dictionnaire amoureux, et hop ! Au suivant. C’est la tournée perpétuelle des tombeaux du Panthéon. Les proustiens, les camusiens, les durassiens, les céliniens défendent avec acharnement leur grand écrivain mort. Que Proust attire encore des lecteurs, un siècle après la parution du premier volume de la Recherche du temps perdu, on ne peut que s’en féliciter. Que l’œuvre d’Albert Camus suscite encore des lectures passionnées, personne ne s’en plaindra. Mais que sont devenus les autres ? Les Fargue, les Calet, les des Forêts, les Calaferte, les Martin du Gard, les Ramuz, les Larbaud, les Romains, les Guérin, les Roussel, les Audiberti ? Relégués dans un coin obscur, étudiés à l’occasion par un ou deux universitaires, republiés sans trop de bruit par de grands éditeurs, lus par une communauté secrète et (de plus en plus) restreinte, jamais célébrés, ils errent au purgatoire, avant de plonger définitivement dans l’oubli.

Comme j’hésitais à écrire cette note, pour des raisons que j’exposerai plus avant, j’ai cherché sur l’Internet si je pouvais trouver quelque critique intelligente et bien troussée d’Abraxas, le premier roman de Jacques Audiberti, dense récit picaresque, excentrique et inventif. Je n’ai rien trouvé. Comment ? un roman  reconnu, dès sa publication, par Paul Valéry et André Gide comme un grand livre ? Pas un mot, nulle part ? Comment ? un livre d’une puissance verbale digne de Céline et d’une inventivité baroque rarissime dans notre littérature ? Et personne ne le lit plus ? Comment ? un livre difficile et grandiose, comme peuvent l’être ceux du réprouvé de Meudon, et aucun comédien, ancien garçon coiffeur, ne vient rappeler sur scène, d’une voix précieuse qu’il « faut lire Audiberti » ? Pourquoi récolte-t-il ce silence obstiné ? Parce qu’il est difficile ? À d’autres ! Comme le supposait Julien Gracq, il existe une sorte de cotation des auteurs. Plus un nom est prononcé, avec révérence ou hostilité, plus il monte à la bourse de la littérature. Peu importe son œuvre, il n’incarne plus qu’une simple valeur nominale, qui monte et descend au rythme d’oscillations irrationnelles et spéculatives. Prononcez le nom de Céline cent fois, affirmez son génie, prononcez, comme un mantra, « ça a commencé comme ça », dites « Le voyage au bout de la nuit », l’œil ému, le cœur battant, ça y est, le grantécrivain est là, la littérature est descendue vous visiter de son empyrée. Ce tour de magie culturel vous dispense de toute argumentation rationnelle : l’œuvre est là, épiphanie de l’art, ineffable et insaisissable. Ah, tant que l’on discute de littérature, c’est bien commode, on n’en lit pas !

Et bien, plutôt que de ratiociner sur Céline, je voudrais défendre (enfin, essayer) un autre grand inventeur de la langue française, artiste protéiforme, à l’œuvre surabondante, qu’aucun Quarto, aucun Pléiade, aucun Mille-et-Une pages, aucun Omnibus, aucun Thésaurus, aucun Bouquins ne regroupe (je les ai tous cités), Jacques Audiberti, et par sa face nord, par cet Abraxas méconnu, redoutable et redouté. « Puissances de l’erreur et de la tristesse, puissances de la vérité et de la joie, et vous, plus puissantes puissances de l’indifférence, ô mère des hommes, ô filles des dieux, consacrez ce livre [cette note] et aidez-nous ». Ça a commencé comme ça… Le roman s’ouvre sur la description de la ville imaginaire, galicienne, d’Hertombreros, assise, « grise, longitudinale, dominatrice », sur son tertre de granit. Autour d’elle s’articuleront, trois cent pages durant, bien des histoires : tout un univers y passera, Ancien Monde en attente de renouveau, âmes errantes, navigateurs audacieux, croyants et infidèles. A-t-on déjà résumé l’intrigue d’Abraxas ? Non. Le peut-on ? Difficilement. Car il s’agit bien d’une polyphonie, débordante de saveurs, de couleurs et d’odeurs, servie par une langue nouvelle et archaïque à la fois, forgée de toutes pièces, tout en s’abreuvant aux vieilles sources romanes, précieuse à l’occasion, originale, toujours. En résumant Abraxas, au fond, on n’en dit rien : la force de l’œuvre n’est pas là. Abraxas appartient à cette catégorie de livres dont l’intrigue globale échappe longtemps au lecteur. Elle existe, mais elle se cache, disparaît, apparaît, sans que le lecteur sache bien, avant d’achever son livre, où elle se dirige. Des incises et des parenthèses narratives constituent autant d’échappées du récit principal. Le cadrage temporel, par exemple, met plusieurs dizaines de pages à se préciser : plus le lecteur avance, plus il resserre la focale. Privé d’indice explicite, on ne sait pas trop si le livre se déroule au Moyen Âge, à la Renaissance ou au XVIIe siècle. Dans la seconde partie du roman, néanmoins, les mentions historiques se multiplient, présence d’Henri le Navigateur, règne de Duarte Ier du Portugal, découverte des Açores, l’histoire se déroule dans les années 1430, à l’extrême fin du Moyen Âge, aux débuts de la Renaissance. Malgré cet ancrage temporel, Abraxas passera difficilement pour un roman historique : les indices ne sont livrés qu’au hasard des aventures des héros, sans précisions érudites, sans effets de réel. Il pourrait s’agir, plutôt, d’une immense rêverie autour de motifs historiques : un peintre de la Renaissance, Ravenne, un portulan, un monastère, des reliques, des marranes, le Portugal, la Méditerranée, Gênes, Venise, Lisbonne, l’Océan, les caravelles… Combien d’entre nous rêvèrent au seul énoncé de ces beaux noms ? Le moindre déplacement est un motif pour dévier, s’égarer, savourer : les voyages dans Abraxas n’aboutissent qu’après bien des épreuves ; c’est un roman qui, malgré ses longueurs, ne présente pas de temps morts. La virtuosité et la fantaisie, portées à un point de combustion trop élevées, épuisent parfois le lecteur, qui ralentira sa course, amollira son galop, manquant parfois, fourbu, d’abandonner le livre. Il revient, pourtant, intrigué et envoûté par cette fresque sans fin. Audiberti canalisera par la suite, grâce au théâtre, ses débordements ; ici, le jeune auteur, vaguement inspiré par le surréalisme, se livre encore à l’exercice imposé d’avant-guerre : le coup de poing verbal.

Si les phrases de ce texte dense sont remplies à ras bord, débordant même à l’occasion, comme des rivières en crue hors de leurs lits, les grands motifs, eux, reviennent à des fréquences et des puissances mieux modulées, qui fortissimo, qui mezzo voce. Audiberti, loin des leçons de la creative writing, s’accorde le droit de perdre ses motifs, de les retrouver, de les développer puis de les abandonner. Ces trois cents pages donnent l’impression, à la lecture, d’être six cents ou sept cents – il faut aussi noter que Gallimard a imbécilement compressé le texte aux limites pratiques de la lisibilité pour le faire tenir dans ce volume. Audiberti eût pu en écrire mille ou mille cinq cents, tant la narration est ouverte pour de nouvelles aventures, prête à accueillir n’importe quelle rêverie supplémentaire.

Par ses aspects baroques et fantastiques, Abraxas échappe à son temps, touche à la bizarrerie précieuse. Mais revenons au résumé. Un jeune peintre de Ravenne, Caracasio, dit « Caracas », est envoyé par l’Église au Portugal pour confier une relique à un couvent récemment repris en main par l’administration ecclésiale. En route, il perd la relique, manque de se noyer, erre en Espagne, parvient à Hertombreros où il aide un riche marrane à fuir les persécutions. Il l’accompagne au Portugal, jusqu’à atteindre la ville de D.Henrique, frère du roi, au moment du départ d’une expédition navale vers des îles inconnues. Celle-ci découvre les Açores. Le peintre n’y participe pas, mais un portulan, à lui confié par l’évêque de Ravenne, et sur lequel figure l’archipel (pas totalement méconnu des Chrétiens), fait de lui, selon la couronne portugaise, le co-découvreur de ces îles. Le voici devenu riche… et amiral. Sur cette trame se greffent mille aventures, de nombreux personnages, excentriques et fabuleux, des retrouvailles improbables, des naufrages, et, surtout, une inventivité verbale torrentueuse. André Rousseaux, dans sa recension du livre, à sa sortie en 1938, évoquait « des mots qui sentent les parfums et les épices, comme si on les avait extraits d’un coffret d’au-delà des mers », des phrases « rivalisant de bonheur pour exalter la magnificence verbale », une œuvre « d’orfèvre ».  Je ne peux que le rejoindre.

Utilisant parfois de racines latines pour construire de nouveaux mots, employant là le portugais, ici des dialectes italiens, là le vieux français, ici les dialectes d’oc, la langue d’Audiberti foisonne d’astuces, d’inventions lexicales, d’hapax, à des degrés proches de ceux de Céline et de Joyce. Ces mots nouveaux, comme « erlecofir » sont heureusement compréhensibles par leur contexte, Audiberti n’offre pas de Finnegan’s Wake à la sagacité de son lecteur. Admirateur d’Hugo, Audiberti lui a repris sa faculté de jouer avec les mots, sa puissance d’évocation, son imaginaire. À sa mesure, ce texte que tout critique jugera « baroque » constitue un tour de force : son défaut, sûrement, c’est sa richesse, surtout pour nos papilles atrophiées, victimes depuis vingt ou trente ans d’agueusie littéraire, à force de lire les textes à bout de souffle d’écrivains minimalistes ou clichesques, ou de subir le sabir journalistique. Abraxas force parfois ses effets, sur des distances trop longues. S’il accepte de ralentir un peu sa marche, seule condition pour franchir certains passages du roman, le lecteur apprécie mieux la densité et l’inventivité d’Abraxas. À l’occasion, Audiberti exagère : son texte gonfle soudainement, telle une voile sous le grand vent, jusqu’à perdre sa musique, son rythme. Dans un premier roman, la tentation est forte de tout mettre, de tout dire, de jouer les virtuoses. Audiberti y cède. Le lecteur ralentit, se perd un moment, puis retrouve, par une image, une réplique ou un parallèle inattendu le fil de sa lecture.

Le sujet principal d’Abraxas, c’est le rêve, le rêve d’un ailleurs incertain, le rêve de l’aventure, le rêve de la mer et de la conquête, le rêve de l’absolu. Banalités ? Non, car l’exécution de ce motif ne verse pas dans le symbolisme brumeux et inabouti des auteurs d’avant-guerre ; il prend, au contraire, un caractère concret, parfois rabelaisien, parfois swiftien. Les mésaventures sont concrètes : on vit, on fuit, on meurt, sur des bateaux, des chevaux, de l’Adriatique à l’Atlantique, dans une Europe qui s’apprête, comme les personnages, à se mouvoir sur un océan de dangers. Dans le chaos de l’univers, chacun cherche un sens, une direction, une bonne fortune, en biaisant ou en truquant si possible. Le monde d’Abraxas est rugueux, grumelé, tranchant. Il vibre d’une vie inapaisée. Et le soleil final qui, plongeant dans l’océan dans une orgie de lumières, semble donner un sens à la vie du peintre, c’est celui de l’immensité inépuisable du jour, et, partant, du monde. Ce faux roman de la Renaissance est un vrai roman de Naissance : naissance de l’univers, émergence du sens au milieu du chaos primitif, feu roulant sur l’humanité souffrante.

Abraxas, pour le dire plaisamment, c’est un Voyage au bout du jour. Là où Céline met du désespoir, Audiberti met de l’ironie ; là où Céline dénonce l’aventure, Audiberti la célèbre ; là où tout sombre, chez Céline, un espoir subsiste, ténu, chez Audiberti. Non qu’Abraxas, malgré la scène finale, soit solaire, les naufrages et les mésaventures s’y succèdent, le crime et l’ambition y prospèrent. C’est l’aigreur haineuse, le désespoir et la dureté qui lui manquent. Le couvent où s’ouvre l’action, par exemple, est peuplée de nonnes aux mœurs dissipées. La mère supérieure, gourmande, protège ses ouailles et couvre leurs écarts aux règles conventuelles. Quand arrive le père Joachim, bel et ardent jeune homme, c’est précédé d’une réputation de dureté qui effraie la mère supérieure. Déjà passablement perturbée par cette menace, la pauvre s’enfuit, horrifiée, lorsque, très sereinement, le père lui annonce vouloir faire arracher les incisives de toutes les sœurs, mère supérieure comprise, afin de les éloigner des nourritures terrestres, et, in fine, les rapprocher des nourritures spirituelles – cette menace ne sera pas mise à exécution. La scène, d’une exécution parfaitement comique, donne le ton truculent de la suite. On retrouve là l’humour souvent cruel des maîtres de la Renaissance. Avec des métaphores incongrues, des rapprochements inattendus, des aventures insolites, Audiberti nourrit un récit centrifuge, dont disparaît même, à l’occasion, le personnage principal. Abraxas hérite d’une bibliothèque immense. S’abreuvant à différentes sources de la littérature européenne, Audiberti s’inspire à l’occasion d’Hugo – la mer, sournoise, menaçante et naufrageuse -, des nouvellistes de la Renaissance ou des romanciers du XVIIIe. Ainsi les navigateurs découvrent aux Açores une femme seule, nue, d’origine européenne, dont l’histoire, racontée un peu plus loin, rappelle à la fois les poncifs narratifs des romans du XVIIe siècle et Robinson Crusoë.

Bien sûr, mes quelques remarques décousues le montrent bien, Abraxas est irréductible au commentaire. Il est trop riche, trop original, trop inventif, saturé de symboles et d’énigmes, pour faire l’objet d’une note rationnelle, carrée, comme j’essaie de les écrire. Je l’ai dit en ouverture de cette note, j’ai hésité à écrire cette chronique car Abraxas ne se livre pas aisément. En ressortent une, deux anecdotes, qui résumées dans notre langue commune, plate, ont perdu toute leur magie. Lorsque je l’ai refermé, après trois cents pages d’un torrent verbal baroque, furieux et inventif, j’étais à moitié assommé. Nos auteurs contemporains, qui peinent à remplir des phrases courtes, auraient bien du mal à écrire le quart de ce roman. La notoriété de ce livre, malgré ses qualités, est incertaine : la difficulté à le résumer, ou à en dégager un sens, ne sont pas pour rien dans ce constat. La virtuosité, parfois à vide, finit par lasser et nous, pauvres lecteurs, sommes bien incapables d’évoquer avec une langue suffisante le texte spectaculaire qui vient de se dérouler sous nos yeux. Je viens d’écrire une longue note sur Abraxas et pourtant, hélas, rien n’est encore dit sur ce roman ! C’est cela aussi, l’inépuisable magie de la littérature.

Publicités

4 réflexions sur “Voyage au bout du Jour : Abraxas, de Jacques Audiberti

  1. Bonjour,

    j’ai fais connaissance de cet auteur récemment par une biographie de Claude Nougaro, qui a apparemment été fortement impressionné par la lecture d’Audiberti. Du coup je crois que je vais essayer de lire « Abraxas ». Votre superbe critique a titillé ma curiosité !

    Voici une chanson-hommage de Nougaro à Audiberti:

    « Chanson Pour Le Maçon »

    – Jacques Audiberti, dites-moi que faire
    Pour que le maçon chante mes chansons

    – Eh bien, mon petit, va-t’en chez mon père
    Il te le dira, il était maçon
    Dans le vieil Antibes, derrière la mer
    Il a sa maison, rue du Saint-Esprit

    – Rue du Saint-Esprit, j’y suis allé hier
    Votre père est mort, Jacques Audiberti

    – Bien sûr, mon petit, mais je voulais dire
    Chante tes chansons devant sa maison
    La pierre a du cœur puisqu’elle fait des murs
    Ils ont des oreilles rue du Saint-Esprit

    – Jacques Audiberti, je suis enroué
    D’avoir trop chanté rue du Saint-Esprit

    – Alors mon petit, que s’est-il passé ?
    Est-ce que ta salade plaît à la façade ?
    Que t’ont dit les marches quand tu chantais l’air
    Et les volets verts se sont-ils ouverts ?
    Le vert des volets devint-il du verre
    Quand tu as chanté rue du Saint-Esprit ?

    – Jacques Audiberti, le vert des volets
    Est resté de bois, rien ne s’est passé
    Mais je reviendrai dans le vieil Antibes
    Oui, je reviendrai devant la maison
    Chanter pour les marches, chanter pour les murs
    Pour le cœur des pierres et pour le maçon
    Oui, je chanterai rue du Saint-Esprit
    Où vous êtes né, Jacques Audiberti

    • Merci pour votre gentil message. Je ne savais pas du tout que Nougaro avait composé cette chanson (que vous me faites donc découvrir). Abraxas n’est peut-être pas le livre le plus facile pour découvrir Audiberti (ses pièces et ses nouvelles sont plus accessibles). À vous de voir.
      Bien à vous

  2. Bonjour, en parlant de Nougaro justement, Frédéric Pagès, chanteur et compositeur français donne au Studio Raspail à Paris, deux concerts où il évoque en chansons et récits l’amitié de Claude Nougaro et Jacques Audiberti ainsi que l’influence des deux dans son parcours artistique. C’est un spectacle en partenariat avec la Société Littéraire de la Poste et les Amis de Jacques Audiberti. Ça vaut le coup de les découvrir en chanson. Bonne soirée. Daniela

  3. J’ai fini Abraxas il y a quelque temps maintenant. J’en suis ressorti fourbu, mais heureux…Comme vous le dites, « Abraxas est irréductible au commentaire ». Merci pour cette (belle) découverte.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s