Géographie de la passion humaine : Le Retour au pays natal, de Thomas Hardy

landscape wessex

Le Retour au pays natal, Thomas Hardy, José Corti, 2006 (trad. Marie Canavaggia – 1932) (éd. originale 1878)

 Our house stood quite alone, and those tall firs

And beeches were not planted. Snakes and efts

Swarmed in the summer days, an nighty bats

Would fly about our bedrooms. Heathcroppers

Lived on the hills, and were our only friends

So wild it was when first we settled here.

Thomas Hardy, Domicilium

Lire, lire vraiment, réfléchir – même modestement, comme je le fais ici – à ce qui est lu, c’est se mettre en situation de tracer des parallèles, d’établir des liens, de repérer des influences entre différentes œuvres, entre différentes disciplines. Ma lecture est personnelle, elle m’est propre et dépend de ce qui l’a précédée. Je ne suis pas – malgré les apparences – adepte d’une lecture gavage, qui saute de livre en livre sans se préoccuper de leurs relations profondes, inavouées ou inconscientes. S’il ne s’agit que d’aimer ou de ne pas aimer un récit, de coller aux sentiments de tel ou tel personnage, de prendre parti à l’intérieur de la narration, puis de passer à un autre passe-temps, à un autre divertissement, à une autre diversion, ce n’est pas là mon affaire. Mon parcours de lecteur est aussi un parcours de vie, un cheminement, un voyage. Je ne repars pas de zéro à chaque livre. Ce que j’ai déjà lu oriente le sens de ce que je lis et ce que je lirai. Cette interminable liste de lectures (colonne de droite), qu’on m’a parfois reprochée (disparition dans quarante jours ou peu s’en faut), n’est pas une vanterie, une parade. Je suis ce que je lis. J’aime l’idée qu’on puisse sentir, dans ce « catalogue », des points de convergence, des nœuds, des obstinations. J’ai toujours pensé qu’un moyen, inexploré, de comprendre quelqu’un serait d’analyser la liste de ses lectures. Très peu d’écrivains nous ont laissé ce témoignage essentiel (à ma connaissance, Queneau et Henry Miller), qui éclaircirait, peut-être, bien des mystères. Nous sommes le résultat de nos expériences sensibles. Nous sommes aussi le résultat de nos lectures. Chaque lecteur a son histoire, ses étapes, ses bifurcations, ses interdits. La chronologie de composition se brouille ; appert à la surface de notre perception une chronologie subjective, une chronologie personnelle, une chronologie du lecteur. Une œuvre antérieure évoquera une œuvre postérieure, la démarche du maître rappellera celle du disciple, les échos d’un livre futur résonneront dans un livre passé. Pierre Bayard dit cela mieux que moi.

En lisant le très beau livre de Thomas Hardy, Le Retour au pays natal, je n’ai pu m’empêcher de penser à ses grands successeurs anglais, John Cowper Powys et D.H.Lawrence, ainsi qu’à ses contemporains français, Flaubert, Hugo et Barbey d’Aurevilly. L’ouverture admirable du roman, ce crépuscule de novembre sur la lande du Wessex, cette présence tangible, aussi envoûtante qu’oppressante, d’une nature inaltérée, païenne, succession de saisons dans un paysage ancestral, élémental, ce premier aperçu du pays natal, évoque instantanément, non sans paradoxe, l’ouverture étrange et solaire des Enchantements de Glastonbury, le roman monstrueux (et, je crains, un peu oublié) de Powys. Des hommes, dont on ne connaît pas encore l’identité, marchent, dans un décor qui constituera un des principaux protagonistes du livre, décor primitif et violent, menant, animant, gouvernant les passions. L’homme n’est pas étranger à la nature, il lui appartient, il en est l’émanation, ancré dans cette réalité première qu’est le lieu où il vit. Hardy choisit de situer son récit dans cet endroit pour lui essentiel, le Wessex, qu’il célébrera aussi dans sa poésie. Powys, qui a toujours reconnu sa dette envers Thomas Hardy, placera, quelques décennies plus tard, la plupart de ses intrigues non loin de là : Glastonbury, le Sud-Ouest de l’Angleterre, parfois les Galles.

Ces romanciers anglais ne sont pas des écrivains de terroir, comme la France en possède encore quelques-uns, qui célébrant les mérites éternels de l’Auvergne, qui la beauté pérenne de la côte bretonne. Le folklore intéresse peu ces grands anglais, même s’ils en saisissent quelques traits. Ce sont, plus en profondeur, des romanciers géographiques. Quelle que soit leur intrigue, elle prend corps sur un territoire, un territoire au sens premier du terme : un terroir d’habitudes et de coutumes, une longue succession de générations œuvrant sur une même terre, un ensemble de permanences et de contraintes. Hardy souligne bien la puissance magnétique de la lande, née de sa durée, de sa persistance, de son antiquité. Il place, dans le décor de son roman, ici ou là, quelques ruines énigmatiques, quelques tessons insondables. Roman rural et folklorique ? Ce serait trahir l’œuvre de Thomas Hardy que de la limiter à cela. Il n’a certes pas la sensualité de Lawrence, ni la perversion de Powys ; le motif géographique est plus central chez lui, moins opaque, moins brouillé que dans les œuvres de ses charnels successeurs. Au cœur du roman palpite la lande, sa flore et sa faune, ses ruisseaux et sa tourbe, le vent qui ondule les herbes hautes, les légères déclivités du terrain, les bosquets et les fondrières. L’enracinement, en France, depuis Barrès, a mauvaise presse. On pense aux Déracinés, à Taine tirant, devant le jeune Roemerspacher, d’un platane la métaphore de la société humaine. Baste ! Barrès infère son cycle de l’énergie nationale d’une position politique, d’un choix conscient (Barrès s’enracine après avoir joué au dandy urbain et cosmopolite), d’un patriotisme cocardier dont les conflits mondiaux nous ont depuis plutôt vacciné. Mais en Angleterre, dans l’Angleterre de Hardy, de Powys ou de Lawrence, la racine, le pays natal sont l’espace mental et physique sans lequel l’homme ne peut s’appréhender. Il n’y a pas de politique, ici, à peine l’esquisse d’une morale ; la nature est saisie dans sa brutalité, son authenticité, son amoralité. Ce n’est pas une question de scénographie, le paysage, en tant que réalité dépassant la vie humaine, l’englobant, constitue la première réalité, la seule réalité, celle qui structure et meut les passions. L’homme est acteur d’une scène dont l’ensemblier est inconnu. Le territoire n’a pas, en lui, de vertu politique ou morale, il est. Pour l’exilé parisien Yeobright, dont le retour malheureux au pays constitue la trame du livre, les racines ne peuvent être tranchées, comme elles l’ont été pour les jeunes personnages de Barrès. L’homme naît, vit, souffre et meurt dans un espace déterminé et déterminant.

L’action se déroule en 1855, le chemin de fer n’est pas encore arrivé jusqu’aux confins reculés du Sud de l’Angleterre ; vibrent, pour quelque temps encore, les vieilles coutumes, le vieux folklore, la vieille Angleterre. La matrice de Hardy, de Powys, de Lawrence, mais aussi de J.R.R.Tolkien – songeons à la Comté des hobbits, satire touchante et nostalgique de l’Angleterre rurale – c’est le pays natal. Le choix de Marie Canavaggia de traduire Return of the Native par Le Retour au pays natal est très juste, à mon sens. La clé de l’intrigue est là, dans la célébration païenne et ambiguë de la terre des origines, du monde en apparence inaltéré de la « mère ». Le lecteur songe à Gaïa, aux légendes antiques de la terre-mère, cette matrice symbolique chère aux civilisations anciennes, antérieures à la Grèce, à Rome, au Christ. Paganisme ? Oui. Hardy le précise, sur cette lande, les gens ne vont guère à l’église, ils ne sont pas croyants et leur célébration, qui ouvre le roman, de la Guy Fawkes Night évoque plus celle, païenne, de la venue de l’automne que la commémoration anglicane de l’échec de la « Conspiration des Poudres ». Ces pages-là sont moins d’un romancier que d’un poète, sensible à la vie naturelle, à la prégnance essentielle des paysages, à la magie – inquiétante et fascinante – du lieu. Le succès, au siècle dernier, du roman populaire de Tolkien, sa fantasy, ses royaumes et ses épées, tient aussi à cette sensibilité anglaise à la géographie : des cartes, un long voyage dans une terre gaste, des ruines inexpliquées, des traces de civilisation disparues, des communautés de simples paysans faisant corps avec leur paysage, etc. Hardy, cinquante ans avant Tolkien, et sur une trame moins élégiaque, met en scène l’homme dans son paysage, dans cette part de l’univers, maternelle, qui s’impose à lui.

Les saisons rythment la vie économique de la communauté. Elles en animent surtout la vie psychique. Née au printemps, la passion se dessèche à l’été et s’éteint à l’automne. Les protagonistes du livre, de cette classe si typiquement anglaise de la bourgeoisie rurale, vivent et vibrent au rythme de la nature qui les entoure. L’étrangeté du livre provient d’ailleurs d’une forme de placage de psychologie à la française – je reviendrai dessus plus loin – sur un décor si typiquement anglais, si profondément ancré dans son apparence d’éternité. Un bon exemple pourrait être le personnage, très original, de Diggory Venn, Voilà un caractère exotique, dépaysant, que seul Victor Hugo, dans la littérature française, aurait pu oser. Venn, un native lui aussi, est « l’homme au rouge », c’est-à-dire qu’il vend aux éleveurs la peinture rouge qui leur permet de marquer leurs troupeaux. Son activité, nomade, le conduit à se déplacer fréquemment dans le Wessex, dans sa roulotte. Tout chez lui est rouge, pollué, marqué par cette peinture dont il fait le lucratif commerce. Son visage est rouge. Ses vêtements sont rouges. Sa roulotte est rouge. Ses apparitions dans la plaine sont mystérieuses, il semble vivre là comme un esprit du lieu, auquel les personnages du roman hésitent à faire confiance. On ne l’appelle pas Venn, mais « l’homme au rouge ». Il apparaît comme le génie du pays natal avec lequel il fait corps, il semble provenir des plus anciennes légendes celtes. Son rôle est souvent équivoque, comme pourrait l’être celui d’une imprévisible divinité mineure. Le lecteur distrait se concentrera sur l’histoire de Yeobright, personnage « principal » du livre, plutôt que sur celle de Venn, simple adjuvant. Or, l’histoire de Venn opère comme un contrepoint de celle de Yeobright : tous deux placés en marge de la communauté, l’un par son exil parisien, l’autre par son nomadisme suspect, ils veulent lui revenir, trouver et prendre leur place. Les deux réussiront, dans un très paradoxal retournement puisque Venn se sédentarisera, quand Yeobright se nomadisera. Ces deux moyens de vivre dans le pays natal, d’occuper le paysage, sont les seuls.

Célébration univoque et conservatrice du pays, de la terre originelle ? Peut-être. Hardy ne cache pas son scepticisme quant aux belles idées, progressistes, d’éducation populaire de Yeobright. Celui-ci finira, comme pasteur itinérant, par répandre médiocrement, sur la lande, une bonne parole que les habitants écouteront plus par commisération que par piété. Comme je l’ai dit plus haut, l’appartenance à la lande ne s’accompagne d’aucune morale, d’aucune considération politique. Certes, ceux qui veulent la fuir, Wildeve et Eustacia Vye sont punis quand ceux qui y reviennent sont, amèrement parfois, récompensés. Il ne faut probablement pas y voir de thèse, ni de leçon. Les passions s’agitent à la surface de la lande immuable. C’est elle, au fond, le personnage principal du livre. Quand, sous la pire chaleur que puisse connaître l’Angleterre, Mrs Yeobright mère vient rendre visite à son fils et à sa bru, c’est le pays natal, la lande, les bois, les rivières, les champs et les animaux qui décident de son destin. Le chapitre focalisé sur elle est intensément organique ; la nature tout entière vibre sous l’écume des mots ; certains paragraphes sont de véritables poèmes en prose. Tout se passe comme si des dizaines de divinités païennes, forces élémentaires, puissances des ruisseaux et des bois, se répondaient, se guerroyaient, se coalisaient autour de la figure, bientôt trahie, de la mère. Les grandes forces élémentaires paraissent au premier plan, l’air, l’eau, le feu, la terre. L’homme, fragile, se confronte aux puissances primordiales. Le lecteur attentif pourrait noter de très nombreuses références à ces réalités premières : les feux du 5 novembre, qui se répondent dans l’obscurité de la lande ; l’eau, traîtresse ou rédemptrice, qui consacre et abat les héros ; la terre, que les hommes ne peuvent fuir, etc. Thomas Hardy agit par strates : d’abord les éléments, ensuite les réalités sensibles plus élaborées (la faune, la flore, les ruines, les vestiges archéologiques qui affleurent) puis les hommes, jouets de leur univers sensible et des tentations nées des illusions du désir.

Hardy met en scène, avec une certaine finesse, une dramaturgie des passions qu’on devine inspirée de la meilleure veine française. Pour schématiser, comme dans une tragédie de Racine, l’attraction a ses lois. A aime B, qui aime C, qui aime D, etc. Daggory désire Thomasine qui désire Wildeve qui désire Eustacia qui désire Yeobright. À la différence de la tragédie racinienne, et c’est le principal obstacle que pose Hardy à ses personnages, cette chaîne de désirs inassouvis est susceptible de se retourner ! Yeobright désire Eustacia qui désire Wildeve qui désire Thomasine qui désire Daggory (notez la richesse de l’onomastique : Wildeve, début sauvage, Yeobright, jeune [en vieil anglais] brillant, etc.) Je schématise volontairement à grands traits, en cassant la chronologie du récit. Toutes les situations possibles (dans les limites permises à un écrivain victorien) sont proposées. Ce qu’il faut retenir dans ce jeu complexe, c’est qu’aucune position n’est ferme : les corps et les âmes changent, se retournent, évoluent. On hésite, on réfléchit, on renonce. L’absence et la présence catalysent la passion – un bon quart du roman se déroule dans l’absence de Yeobright, l’attente de sa venue, qui attise le désir d’exotisme d’Eustacia. Hardy joue très fréquemment du fameux désir girardien, le désir mimétique, avec ses doubles, Yeobright/Wildeve, Thomasine/Eustacia dont les relations évoluent au fil du roman, à mesure que l’attraction mimétique se transforme en mépris puis en haine. Eustacia, derrière qui l’on devine certains traits de la Vieille Maîtresse de Barbey et de Madame Bovary de Flaubert, cède quand on lui résiste, résiste quand on lui cède, désire ce que l’autre désire, dédaigne quand l’autre dédaigne. Il y a aussi chez Hardy un psychologue social, froid, parfois balzacien, qui montre jusqu’où le désir amoureux peut être un désir social, un désir d’évasion, un désir d’élévation. Eustacia, qui veut fuir le Wessex, désire Paris en Yeobright quand Yeobright, qui a fui Paris, désire le Wessex en Eustacia : dès le départ leur relation est fragilisée par la non-concordance de leurs désirs. Dans tout amour, il y a une fuite, un abandon, une chute. Hardy utilise des thématiques romantiques (le paysage, la nuit, les puissances obscures) mais les tempère d’une forme de rationalité froide, toute composée de précisions désenchantées. La « sorcière » qui allume un feu, pour avertir son amant, dans la nuit profonde de novembre n’est qu’une jeune femme esseulée, désirante, qui se meurt moralement dans son complet isolement. Hardy n’est pas dupe de ses personnages.

Le romancier établit des points de convergence entre un univers naturel, équivoque et amoral et un jeu social fluctuant et rationnel. La critique victorienne reprocha durement à Thomas Hardy d’avoir mis en scène le peuple – une galerie croustillante de paysans apporte une touche comique à l’ensemble – et de s’être inspiré des écrivains français pour dessiner un portrait immoral de la société. Les critiques se sont trompés. La richesse du roman de Thomas Hardy, c’est précisément ce mélange de paganisme sensuel et de psychologisme froid. Cette veine a une postérité. À la charnière du lyrisme et du réalisme, comme l’ont bien compris Powys et D.H.Lawrence, s’éclaire le rapport matériel et psychique entre les hommes et leur univers géographique. L’âpreté du Wessex déteint sur les âmes et les corps ; au cœur d’une nature omniprésente, ni hostile, ni bienveillante, s’agite l’homme, mû par des passions aux causes incertaines. L’équivoque poétique ne sera pas levée. Malgré sa perspicacité psychologique, le narrateur laisse des zones d’ombre que le lecteur d’aujourd’hui éprouve encore plaisir et intérêt à explorer.

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3 réflexions sur “Géographie de la passion humaine : Le Retour au pays natal, de Thomas Hardy

  1. Le titre d’origine est encore plus beau : The return of the native … et vous aviez bien raison d’écrire, il y a deux jours ( j’ai d’autant plus aimé cet article que moi aussi, j’ai rêvé de lire tous les Nobels) que Thomas Hardy fut un grand oublié de la prestigieuse récompense. Mon préféré, cependant, est Jude l’obscur : profondément tragique, je trouve. Pourtant, vous avez raison de souligner l’harmonie avec la nature, très particulière dans ce roman-là, et qu’on ne perçoit – mais je n’ai pas tout lu – que dans Tess d’Urberville.
    J’ai trouvé votre blog par hasard en cherchant une reproduction d’un tableau de Friedrich et j’ai découvert un lecteur passionné par le même genre de littérature que moi : italienne, anglaise, la période stalinienne (même si je n’ai pas réussi à finir L’enfer du goulag ! ). Merci de nous offrir des chroniques si intéressantes : je les lis avec avidité !

    • Je vous remercie, Anne, pour vos compliments. Je sais que ma galerie de Friedrich figure assez haut dans les recherches d’image google, je ne m’étonne donc pas que vous m’ayez découvert par ce biais (et je m’en félicite).
      Thomas Hardy, qui vécut très vieux (je crois qu’il est mort en 1928, à près de 90 ans) a, si mes souvenirs sont bons, été nominé 25 ou 26 fois pour le prix Nobel, ce qui doit constituer une sorte de record. Hélas, l’Académie suédoise fit d’autres choix – pas toujours judicieux du point de vue de la survie littéraire – j’en ai déjà parlé par ailleurs ; elle a l’honnêteté, désormais, de le reconnaître (savez-vous que, dans sa période « populaire » des années 30 elle récompensa Pearl Buck aux dépens de Virgina Woolf ?).
      Puisque vous évoquez l’œuvre de Thomas Hardy, sachez que je l’ai paradoxalement abordée « par la face nord », par l’œuvre poétique et, même, moins courant par l’édition française des Dynastes, son immense drame historique sur Napoléon, pièce en vers qu’il estimait plus que tout et qui a sombré dans l’oubli (je pense qu’elle serait plus longue à monter intégralement que Le soulier de satin, Hamlet ou Wallenstein. Les deux Faust doivent être à peine plus longs). Je n’ai étrangement pas encore lu ses deux romans les plus connus, que vous citez ; ils figurent dans l’immense programme des prochaines années…

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